Jeudi 30 juillet 2009
La jeune fille dont la photo vient d'apparaitre en bas à droite de votre écran habite votre région et, sans vous connaitre, elle vous veut déjà. Demandez-lui n'importe quoi, elle le fera. Elle vous attendra chez elle sur un tapis de roses nue et offerte, le corps huilé, ou attachée avec des chaines, ou pleine de chantilly, ou tout ça à la fois et je ne sais quoi encore, enfin ce que vous voudrez quoi. Tout ce que vous voudrez.
Il y a une raison à cela: elle n'existe pas. Enfin, la fille sur la photo existe, mais la fille qui veut vous sauter dessus, elle n'existe pas. Ca, vous le saviez déjà, si vous avez à peu près un cerveau en état de marche. (Mais apparemment ce n'est pas le cas de tout le monde, sinon HotBabe69 du bled à coté de chez moi ne passerait pas son temps à me courir après; si ça continue, c'est que des gens payent. Et puis si comme moi vous vous déplacez fréquemment dans toute la France vous vous apercevrez vite que Hotbabe, Sexygirl et leurs copines déménagent continuellement et systématiquement à coté de chez vous).

Regarde-là, elle est belle, elle est sexy, elle est douce, elle te connait pas et elle te veut déjà.

Alors, c'est pas formidable, le fantasme?

Il y a quelque chose que tous les gens qui ont un peu d'expérience savent. Le fantasme est toujours supérieur à la réalité, mais l'inverse est vrai aussi.

Essayez pour voir. Mais avec un(e) qui existe, bien sur. Même si c'est un peu plus complexe que de cliquer sur cette foutue pub qui ne vous mènera qu'à toujours plus de frustration.
Par l'elfe
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Lundi 20 juillet 2009
La sexualité féminine est presque entièrement tournée vers cet objectif, celui d'être désirée. Une femme qui s'habille, se coiffe et se maquille pourra toujours vous raconter qu'elle veut se plaire à elle-même, qu'elle se sent bien comme ça. Ce qu'elle dit est sans doute vrai aussi, mais si vous n'êtes pas né de la dernière pluie vous saurez comme moi qu'elle cherche à plaire et pas seulement à son reflet dans les vitrines; mais aussi et surtout aux hommes. Et vous saurez aussi qu'en général, ça marche, et que le désir des hommes est au moins à la hauteur de la volonté de plaire des femmes.
Bien sur on peut toujours renverser les clichés. Même sans parler d'homosexualité (et ça a son importance, parce que tout le monde n'est pas hétérosexuel après tout), il se peut également qu'un homme ait envie ou besoin d'être désiré; mais c'est loin d'avoir l'importance d'un phénomène universel. Comme l'humanité se construit, les hommes veulent le pouvoir et les femmes veulent susciter le désir; autant dire que tout le monde veut le pouvoir, mais pas de la même façon...

Je serais bien hypocrite si je n'admettais pas qu'il y a de ça dans la raison d'être de ce blog, en, particulier au moment ou je l'ai ouvert (même si c'était inconscient à ce moment-là). Je savais qu'en racontant comment je vivais mes fantasmes de soumission, je susciterai le désir chez une immense majorité de ceux qui liraient. Et non seulement le désir des hommes, mais aussi (et je l'ai toujours su) la jalousie des femmes, cette drogue délicieuse à laquelle, pour tout vous dire, je me dope depuis que j'ai eu mes trois premiers poils sur le pubis. Elle est facile à obtenir, passe la brosse à reluire sur l'ego (ce qui est toujours bon à prendre, surtout quand on est une adolescente ou, en général, quand on se cherche) et surtout elle est amusante  à regarder. Parce que les gens sont parfois si évident à deviner qu'ils en deviennent les acteurs d'une pièce de théatre vaguement burlesque sur les bords.... Et c'est drôle.
Le désir des hommes, la jalousie des femmes, et vous êtes la Maitresse du monde. Attachée, les yeux bandés, nue et offerte, vous dominez l'Univers... Essayez, vous verrez bien. J'ajouterai humblement que presque n'importe qui peut en faire autant.

Sur ce point, d'ailleurs, je suis tristement banale. Comme beaucoup de femmes, le moteur de mon excitation est d'être désirée. Que je domine ou que je me soumette, c'est finalement la même chose. L'important n'est pas de quel côté du fouet on se trouve, mais vers qui, ou vers où, sont tournées les pensées, avouées ou mystérieuses, les regards, les envies.

Comme le fantasme qui n'obéit à aucune règle, ne plie pas sous le carcan de la société, le désir est immortel et indomptable. On maîtrise encore plus ou moins bien les passages à l'acte, mais pas les envies.
J'avoue prendre parfois un malin plaisir à susciter le désir contre la volonté. C'est une petite violence amusante. Je l'ai d'abord fait sans le faire exprès, tout à fait naïvement, et puis j'y ai pris goût.

Je marche dans la rue. Un simple décolleté, sans être vulgaire, sans que rien ne soit évident, sans que ce soit trop facile. Tout se devine. Dans la rue, les regards vont des uns aux autres, des autres aux unes, de milliers de façons différentes. Mais pas le tiens; toi tu as la quarantaine, tu te promènes ce dimanche ensoleillé avec ta femme et tes trois enfants, tu n'es pas de ceux qui regardent les filles avec ces yeux-là.
Et pourtant, je l'ai vu, ton regard; oui, je sais que non seulement tu m'as vue, mais aussi que, l'espace d'un instant, tu m'a regardée. Lorsque j'ai surpris ton regard, tu as détourné les yeux, et j'ai vu ce petit air gêné sur ton visage. Mais trop tard, tu m'as regardée comme ça. Même si tu ne le voulais pas, en un sens, tu n'as pas eu le choix.
Tu reprend ton air insouciant, mais je sais que tu as tourné la tête sans le vouloir.

Personne n'a rien vu; personne à part moi, et sans doute aussi t'es tu rendu compte que je t'avais surpris. Ca m'amuse, que veux-tu.

Une petite violence innocente.
Par l'elfe
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Vendredi 17 juillet 2009
Et parce que tu avais beaucoup insisté pour venir me voir.
Je ne savais pas si c'était du lard ou du cochon. J'étais sure que tes désirs étaient aussi réels que la chaise sur laquelle j'étais assise; mais j'ignorais si tu aurais le courage de tes mots. Pourtant tu es venu.
Tu étais jeune, (plus jeune que moi, à mon grand étonnement), grand et étonnamment silencieux. Je pense t'avoir souri. Je ne sais pas vraiment si les silences qui nous ont traversés ont été gênants ou très naturels.
Tu as fait la vaisselle, nettoyé les toilettes à l'eau de javel, et tu es allé te mettre à genoux sur la couverture de mon chien. Parce que je voulais que tu attendes, parce que tu vois, je sais ce que ça fait, d'attendre. Je sais que des pensées te traversent comme des couteaux, et que tu te retrouves face à toi-même, et que tes idées te submergent et t'emportent. Et je sais combien c'est bon. J'espère que tu l'as ressenti.
Puis je t'ai fait venir jusqu'à moi. Tu ne t'es pas levé, tu as marché à quatre pattes, comme un chien. Tu m'as donné cinquante euros et tu m'as léché les pieds.
Puis tu t'es levé et tu es parti.
Le lendemain matin je me suis levée tôt pour aller travailler. J'ai vu qu'il y avait un billet de cinquante euros sur mon bureau et que je n'avais pas rêvé. Mes toilettes sont propres et la vaisselle ne traine plus dans l'évier.

Le soir, tu as insisté pour revenir. J'ai dit non.
Par l'elfe
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Dimanche 29 mars 2009
Je ne suis pas une soumise.

Je refuse d'être une soumise.

Je n'ai pas peur des mots comme la plupart des femmes qui pratiquent le bdsm. Là n'est pas la question. Je peux être ta salope, ta chienne, ton esclave, ta pute, mais je ne serai jamais, jamais ta soumise.

Il y a plusieurs raisons à cela.

La plus pragmatique étant que mon respect de la langue française m'empêche d'utiliser un participe passé comme un substantif. Dire "une soumise", j'ai toujours trouvé cela horriblement peu élégant. Ce qui m'impressionne avec les gens qui pratiquent ou disent pratiquer le bdsm, c'est cette capacité qu'ils ont à chercher à soigner leur orthographe et leur vocabulaire afin de se faire passer pour des gens fins et distingués (souvent en vain), sans se rendre compte une seule fois qu'ils ne parlent même pas un français correct quand ils reprennent des expressions déjà entendues; et qu'ils font parfois preuve, par ailleurs, d'une lourdeur éléphantesque, mais j'y reviendrai dans une autre note.
Bref, "une soumise", ça ne se dit pas.

Mais la véritable raison c'est bien sur la façon dont je vois le bdsm (bdsm étant pour moi le terme à connotation soft et tendance pour désigner le sado-masochisme, mais comprenons-nous bien, à mon sens c'est strictement la même chose). Et là je rentre dans le vif du sujet.
Pour moi la soumission ce n'est pas un état.
C'est un acte.
Je ne suis pas soumise: je me soumet.

Et là, c'est bien de phantasme qu'il s'agit; chacun à le sien. Si des femmes ont envie d'être soumises, bien leur en prenne. Mais ça n'est pas ce que je veux. Moi, je veux me soumettre. Et c'est là que les choses se compliquent.

J'ai conscience que ce que je dis est un peu abstrait, je vais donc prendre des exemples un peu plus concrets pour expliquer ce que j'entends par là.
Si mon "maître" (et je n'aime pas ce terme car il va trop souvent avec celui de "soumise"), me demande de me mettre à genou, je vois pas ce qui m'oblige à le faire. D'ailleurs, si je n'ai pas envie de le faire, je ne le ferai pas. Il faut que j'y sois contrainte, soit par la force physique, soit par la force mentale, mais dans ce dernier cas il y a toujours la menace physique qui est derrière. C'est à dire que je n'effectuerai de moi-même un acte de soumission que si je m'y SENS obligée. (soulignez trois fois le verbe sentir...). Il n'y a pas de réflexion rationnelle, il n'y a pas de mesure, de règles, de logique fluide. Il y a juste le réflexe, ce qui vient à l'esprit immédiatement. Quand j'obéis, je ne sais jamais pourquoi je le fais, je le fais sans réflechir, parce que je sens que je dois le faire. Mais pour que je sente que je dois le faire, pour que ça me vienne spontanément, alors, c'est tout un programme...

Car oui, c'est facile de "dominer une soumise".
Vous, les gens qui se font appeler "maître", qui vous dit que vous êtes à la hauteur?
C'est facile de dominer une soumise, y a même pas à la soumettre: elle est soumise. Vous lui dites "à genou", elle va se mettre à genou. Ca va vous exciter tous les deux, probablement, et ça je n'ai pas à le critiquer, mais je tient à rappeler que tout le monde ne sort pas du même moule et que pour certains c'est plus difficile que pour d'autres;
parce que si vous me dites "à genou", je vais vous regarder bêtement, d'un air de dire "et pourquoi je ferais ça?" et ça peut être assez déstabilisant, si bien qu'il m'est arrivé de ne strictement rien faire, parce que je n'obéissais pas et que la personne en face de moi n'avait pas le mode d'emploi.
C'est d'autant plus difficile si vous savez qu'en fonction de l'intonation de la voix, du contexte, et d'une foule d'autres choses, il se pourrait très bien que j'obéisse naturellement. Vous vous attendrez peut-être à ce que je le fasse, parce que la dernière fois je l'ai fait, et donc si je ne le fais pas, vous aurez l'air con.
Vous vous êtes dit que vous alliez mater mon sale caractère, mais le problème c'est que pour faire ça, il faut avoir une confiance en soi qu'on obtient pas en claquant des doigts.
Et puis il ne suffit pas de mettre le turbo à la violence pour qu'elle donne quelque chose.
Il m'est arrivé aussi d'enfoncer violemment mes ongles dans la cuisse de mon "maître", parce que j'ai éprouvé le besoin de me défendre. Tout comme j'éprouve le besoin d'obéir ou de ne pas obéir. Il avait du aller trop loin. Ce n'était pas très grave pour moi, ce sont des choses qui arrivent, mais quand j'ai vu quatre trous sanguinolents dans sa cuisse, je ne me suis pas excusée pour autant. Parce que c'est un risque qu'il avait pris en me dominant physiquement, et qu'à mon sens il n'avait pas à m'en vouloir d'avoir réagi. Les impulsions font partie du jeu. Le jeu n'est qu'impulsions, pulsions, instinct, réactions viscérales; la soumission que je vis n'a pas grand chose en commun avec celle que je lis sur internet.

D'ailleurs, je ne lis plus.

J'explique aux gens que je ne suis pas une soumise. Je domine ou je me soumet.

Ils ne comprennent généralement pas.

La leçon apprise, je me soumettrai. Mais ma mémoire sera courte, et la fois suivante, j'aurais oublié pourquoi j'avais fini par obéir.
Si j'ai décidé de ne pas le faire, je ne le ferai pas.
Mais en général je ne décide rien, parce que j'aime faire ce que mon corps me dit, qu'il me dise d'obéir ou pas; la seule chose qui compte, c'est que ça vienne du coeur, du bas ventre et des tripes.
Par l'elfe
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Dimanche 6 janvier 2008
On le soupçonne vaguement, moteur sourd et puissant de l'alchimie des corps, dissimulé dans les méandres secrets de l'esprit. On le soupçonne vaguement, on tente parfois d'en dessiner les contours, d'en appréhender les formes. Mais il reste là, caché, tapi dans les ombres, marionnettiste du plaisir. On obéit sans y penser à certaines de ses impulsions. On en repousse certaines. On en ignore d'autres. La plupart, on les imagine en silence, on caresse, entre autres, des idées.
D'aucun ne savent se satisfaire de cet état de choses. Ils arrivent avec leurs gros sabots, et d'un stylo très officiel, dressent la liste de ce qui, selon eux, constitue un fantasme pour ceux qui le partageraient. Illusion stupide d'humains ignorants, puisqu'il existe au moins autant de fantasmes qu'il y a d'hommes et de femmes. Mais il faut qu'il établissent des règles, ils faut qu'ils énoncent et définissent des catégories, et non contents de cela, ils faut qu'ils y  mêlent leur satané morale à deux francs. Alors que les fantasmes ne sauraient s'embarrasser de moralité, et alors qu'il en est de la morale comme des fantasmes, chacun possède et cultive la sienne propre, et ne saurait que faire de celle des autres.
Et pourtant, l'internet est rempli de ces décrets pédants rédigés par ce qui ressemble à des conseils constitutionnels du sexe. Un maître doit être comme ci et comme ça. Une soumise (c'est français ça, "une soumise"?) doit faire ceci et cela.
Un maître, ça n'existe pas. Une soumise encore moins. Ces statuts virtuels définis par des gens dont les fantasmes se ressemblaient par certains côtés, ne sont que de la poudre aux yeux. Et il est tout à fait inutile d'essayer d'ériger le sado-masochisme en une pratique normée répondant à des règles de morale, puisque de toute façons, l'essence même du fantasmes est tout à fait immorale, et qu'on le veuille ou non, c'est un moteur puissant et irremplaçable de l'excitation. Qu'il faille savoir mettre sa fierté et certains aspects de sa morale de côté, c'est une vérité qui dérange. Qu'un partenaire de la relation ait un statut plus élevé que l'autre, qu'il ait des droits sur l'autre, c'est contraire à certains aspects de la moralité telle que conçue pour la plupart des gens, y compris moi-même. Et que ces droits s'accompagnent de devoirs est un aspect très commode aux yeux de certains pôur légitimer cet état de fait. Pourtant, à mes yeux, ça ne justifie rien du tout, le fait qu'un "maître" ait des devoirs qui accompagnent ses droits, ne rend en aucun cas son statut moralement acceptable, à moins que l'on fasse quelques arrangements avec la morale, ce que certains s'empressent de faire, rendant ainsi le sado-masochisme acceptable à leurs yeux.

Comprenons-nous bien, la pratique du sado-masochisme n'a jamais été immorale à mes yeux, et ce n'est pas aujourd'hui que ça va commencer. Mais elle est acceptable parce que (et dans la mesure ou) il s'agit d'une pratique sexuelle entre adultes consentants. Le fantasme, en lui-même, ne correspond pas aux règles de moralités telles qu'on les conçoit habituellement. C'est ce qui le rend si difficile à accepter, à assumer, à mettre en pratique sans s'embarrasser de culpabilité tout à fait inutile. Mais il faut savoir accepter la deuxième partie du contrat: le fantasme nourri est immoral, il se nourrit de son immoralité, il est basé sur des idées, sur des choses socialement inacceptables.
A force de ne pas assumer soi-même ses propres pratiques et de vouloir les justifier, on finit par dire des conneries plus grosses que soi, et à les rendre réellement problématiques. Ainsi pour certains il est soi-disant normal d'user de la violence pour dresser une personne à lui faire faire ce qu'on veut, du moment que ces droits s'accompagnent de devoirs. C'est stupide. Cette pratique est acceptable à partir du moment ou cette personne est librement consentante, et par librement consentante j'entends qu'elle partage assez de ce fantasme pour en tirer du plaisir, avec suffisamment de maturité pour faire la part des choses et exiger le respect qui lui est dû en dépit de la nature profondément irrespectueuse du fantasme. Cette dernière condition exige une capacité des deux partenaires à distinguer certaines subtilités des relations humaines et à ne pas confondre la réalité et le rêve, qualité qui, d'après mon expérience, manque à la plupart des gens. A partir de là, celui des partenaires qui domine la relation peut tout aussi bien n'avoir aucun devoir envers l'autre, seulement des droits. Ca ne me choquerait pas, puisque les choses étant posées telles qu'elles sont, tout se fait dans le consentement mutuel et dans un respect profond, même si ce dernier peut sembler extrêmement subtil et difficile à cerner. Seule une bonne dose d'intelligence sociale permet de comprendre la vraie nature d'une telle relation, et elle n'est souvent réellement cernée que par les principaux intéressés.
La moralité ne devrait concerner que la mise en pratique des fantasmes et non pas les fantasmes en eux-même. Et elle devrait rester ce qu'elle est, c'est-à-dire légèrement différente pour chacun de nous.
A force de vouloir introduire de la moralité là où, par définition, il n'y en a pas, on va bientôt être incapables de fantasmer et de rêver, et devoir se contenter de copier des vieux restes de fantasmes ayant appartenu à d'autres, préalablement édulcorés et passés à la machine à norme. Autant entrer dans les ordres.
En attendant, mon esprit créé du rêve et je le revendique. Et c'est à l'imaginaire sexuel que mon corps répond, et non pas à la moralité.
Bref. Les bien-pensants, vos histoires de maîtres et de soumises, ça me laisse froide comme un iceberg.

Pour finir, j'ajoute que pour ériger en modèle un fantasme, il faut sacrément manquer de pudeur. Comme quoi, l'elfe a de la pudeur.
Par l'elfe - Publié dans : Sexe underground
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